Destination, Lifestyle

10 raisons de passer au slow tourisme

Mais tout d’abord qu’est ce que le « slow tourisme » ?

Le slow tourisme est un mouvement apparu au début des années 2000 qui prône la lenteur dans le voyage, la contemplation des paysages, les rencontres, la découverte de la culture locale et des habitants.

C’est un véritable état d’esprit : du mode de transport le moins polluant, à la consommation de produits locaux, au logement chez l’habitant jusqu’à se laisser quelques moments de libre et les organiser en fonction des opportunités rencontrées, tout est pensé pour vivre au plus proche des territoires et des personnes qui la composent.

Alors pourquoi passer au slow tourisme ?

Prendre son temps : toute l’année, tu cours après ton tram, ton bus, de réunion en réunions,  pour ne pas être en retard à la sortie de l’école, à ton cours de cuisine…
Le temps des vacances, c’est aussi le temps de prendre son temps !  Alors pas de planning organisé à la minute prêt, déstresses et prends le temps de déguster, de savourer, d’observer, de rêver, de te reposer et de laisser place à l’inconnu.

L’authenticité : en prenant ton temps, les rencontres se font plus authentique, moins superficielles. On prend le temps de découvrir, d’échanger, de connaitre et d’apprécier.
Vivre comme un local, n’est ce pas le meilleur moyen de connaitre et comprendre la culture de la région visitée ?

Les rencontres : en ralentissant tes déplacements, les échanges et les rencontres sont beaucoup plus simples. Grace à un café pris à une terrasse et à quelques bavardages avec les habitants, tu peux avoir la chance d’en apprendre beaucoup plus que dans un guide et ainsi faire ta visite hors des sentiers battus.
Aller plus loin dans la connaissance de l’autre peut ouvrir aussi vers de belles amitiés et non juste faire des connaissances.

La liberté : Avoir un programme défini uniquement dans les grandes lignes permet de t’adapter et de pouvoir prendre plus de temps à un endroit car tu t’y sens bien, faire LA visite qui te semble géniale et dont aucun guide ne parle, participer à une fête de mariage alors que tu connais les gens depuis la veille…
Contrairement à ce que la société veut nous faire croire, la liberté est dans l’imprévu et non l’inverse.

Le respect : A l’opposé du tourisme de masse, le slow tourisme permet de respecter la Terre dans son ensemble. En évitant la concentration touristique, on respecte à la fois l’environnement que l’on visite mais aussi les populations qui le composent.

Réduire ton emprunte carbone : en voyageant proche de chez toi, en privilégiant les moyens de transport « doux » comme le vélo, le bateau, la randonnée ou le train, en consommant des produits régionaux, qui n’ont pas voyagé plus que toi pour finir dans ton assiette. Toutes ces petites choses permettent au voyage d’être plus écologique et est surement une clé pour le tourisme de demain.

Donner du sens : repenses à tes 18 ans, moment ou tu pensais pouvoir changer le monde. Le tourbillon de la vie a fait que tu t’es peut être éloigné de tes rêves et ton quotidien a peut être moins de sens que tu ne l’aurais voulu.
Pourquoi ne pas profiter du moment des vacances pour t’y reconnecter. Participer au programme d’étude et de protection des phoques de la baie de Somme,  partager le savoir faire des fermiers en agriculture biologique grâce au Wwoofing (gite et couvert offert contre quelques heures de travail), aider à la construction d’une école au Pérou… tout est possible !

Le Lokal : On parle de plus en plus de consommer local dans la vie de tous les jours. On oublie souvent que c’est possible pendant les vacances. Consommer local en vacances, c’est mettre de l’éthique dans tes bagages : en soutenant les producteurs et les acteurs locaux tu participes au bon développement du territoire.

Sortir de sa zone de confort :la société d’aujourd’hui nous permet d’avoir (presque) tout sur un plateau d’argent.
Le slow tourisme quand a lui donne du piment à l’existence : apprendre une nouvelle langue au risque de se tromper, découvrir de nouvelles saveurs parfois epicées, se faire des frayeurs dans les moyens de transports utilisés (je me souviens encore d’un bus au Costa Rica avec un trou énorme dans l’allée centrale)

Les finances : les couts principaux d’un voyage sont le logement et le transport. En privilégiant les modes de transports doux (vélo, marche…) et le logement chez l’habitant (maison d’hotes,  couchsurfing, camping…) les économies peuvent être plutôt conséquentes et répondre aux plus petits budgets.

Il n’y a point de chemin vers le bonheur, le bonheur est le chemin »
Lao Zi

Au final, passer au slow tourisme, c’est se construire des souvenirs uniques en profitant du moment présent, vivre une expérience que tu garderas en mémoire toute ta vie, en respectant la nature, les animaux et les hommes et femmes qui la composent.

Alors prêt.e à te lancer ?

💚

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